En tant qu’élu, je suis imputable

Ma réaction à l’article du journal de Québec: Saint-Augustin: Un climat «malsain» selon les cols blancs.

En tant qu’élu, je suis imputable de toutes mes décisions et je les assume. La direction générale est chargé de mettre en œuvre les orientations et objectifs du conseil municipal.

Je tiens donc à réitérer toute ma confiance envers notre directrice générale et son équipe.

Mme Caroline Tremblay est la personne qu’il faut à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures pour déployer la nouvelle philosophie de gestion, redresser les opérations afin de rencontrer toutes les exigences et règlements, et conséquemment offrir aux citoyens tous les services pour lesquels ils paient.

Il y a 2 ans, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures recevait un rapport d’audit du MAMOT qui confirmait de nombreuses irrégularités commises entre 2010 et 2015.

21 recommandations ont été prescrites par le ministère des affaires municipales. Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien:
https://ledistrict3.com/wp-content/uploads/2018/08/Recommandations.pdf.

Depuis son arrivée il y a un peu plus d’un an, Mme Tremblay n’a cessé de démontrer ses qualités de gestionnaire et qu’elle est la personne pour nous remettre sur les rails.

Le contexte de pénurie de main d’œuvre a des impacts pour toutes les organisations, privées et publiques. Nous sommes une petite municipalité, voisine de deux grandes villes (Québec et Lévis) qui sont attractives. Malgré tout, nous avons réussi à engager les bons éléments parfaitement compatibles avec les orientations du conseil.

L’urgence sanitaire due à la pandémie de COVID-19 a amené des contraintes qui paraissaient parfois insurmontables. Encore là, notre équipe a relevé tous les défis et continuent d’appliquer toutes les nouvelles exigences.

Nouveau conseil, nouvelle direction, nouvelles façons de faire.

Les changements ne sont pas perçus de la même manière pour tout le monde. Certains deviennent mois confortables, mais la très grande majorité voit le futur positivement et découvre de nouvelles opportunités de se réaliser professionnellement.

Quand je regarde d’où nous sommes partis le 5 novembre 2017, nous n’avons jamais été aussi près d’atteindre les objectifs des augustinois: redresser les finances, rembourser la dette, maintenir et améliorer les services, ramener les taxes à un niveau normal.

Je suis très fier de cette nouvelle équipe que nous bâtissons où les femmes occupent des postes de haut niveau: directrice générale, directrice du service juridique et greffière, directrice des ressources humaines, directrice adjointe aux ressources humaines, trésorière adjointe, coordonnatrice aux loisirs, coordonnatrice à la culture, une contremaître aux travaux publics, une avocate et procureure au service juridique, une responsable du complexe sportif, etc…

Merci Mme Tremblay,
Merci M. Juneau,
Merci à tous les employés de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures.

C’est ENSEMBLE que nous allons réussir.

Yannick LeBrasseur, Conseiller du district no 3.

Communiqué du Maire Sylvain Juneau

Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, Mardi 19 Novembre, 10h20

« Poursuite contre la Ville: abandon des anciens conseillers du Clan Corriveau

Bonjour,

Les quatre anciens conseillers du clan Corriveau se désistent de leur demande en justice contre la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures. La cour supérieure en a avisé la Ville au cours des derniers jours.

En 2015, j’ai dénoncé publiquement le fait que les conseillers de l’équipe Corriveau avaient reçu pendant plusieurs années des allocations pour siéger sur des comités qui, pour la vaste majorité, n’existaient pas, n’avaient jamais été constitués par voie de résolution, n’avaient pas de membres et ne produisaient aucun rapport d’activité, ce qui contrevenait au règlement et à la loi. Saisie de l’affaire, le ministère des Affaires municipales enjoignait en 2016 la Ville de récupérer les sommes versées illégalement. Ce fut fait, du moins en partie, en prélevant le tout à même la rémunération des conseillers encore en poste à ce moment et en considérant une période de prescription de trois ans. Eu égard à cette période de prescription, seulement le tiers des sommes empochées par les anciens conseillers ont ainsi pu être récupérés.

Comme suite à cette récupération par la Ville de sommes pourtant perçues illégalement, Denis Côté, France Hamel, Lise Lortie et Louis Potvin ont décidé en 2018 d’attaquer la ville en justice via la Division des petites créances de la Cour du Québec en réclamant près de 56 000 $ au total. Le premier argument de la Ville en défense face à cette poursuite était que la Division des petites créances de la Cour du Québec n’était pas le bon forum pour entendre cette cause et que les anciens conseillers erraient en droit. Étant le représentant de la Ville dans cette affaire lors du procès qui se tenait le 5 septembre dernier (la Division des petites créances de la Cour du Québec ne permet pas le recours aux avocats pour être représenté) je n’aurai pas eu l’occasion d’exposer plus avant au juge les arguments en défense, pourtant nombreux. En effet, d’entrée de jeu, le juge a donné raison à la Ville et statué que la Division des petites créances de la Cour du Québec n’avait pas la compétence pour trancher ce litige. Il a donc transféré le dossier à la Cour supérieure.

Puis, au cours des derniers jours, des avis de désistement ont été transmis à la Ville par le greffe de la cour supérieure. Denis Côté, France Hamel, Lise Lortie et Louis Potvin abandonnent tous leur poursuite contre la Ville.

Ainsi, à moins que l’UPAC finisse par donner suite à la demande de l’actuel conseil municipal  d’enquêter sur les années où ces individus ont sévi à la tête de Saint-Augustin-de-Desmaures, ils pourront dorénavant profiter d’une retraite que nous méritons tous.

Sylvain Juneau, Maire »

Appel d’offres pour la démolition/construction du complexe multifonctionnel dans l’EST

Image typique

L’appel d’offres pour la «démolition du CCJMR et la construction du complexe multifonctionnel dans l’EST» s’est conclu la semaine dernière par le dépôt et l’analyse de deux propositions.

Rappelons que le budget initial prévu par la Ville était de 7 millions $.

Le plus basse des deux soumissions est d’environ 8,5 millions $ (incluant les taxes).

Comme vous le savez, le toit du CCJMR s’est partiellement affaissé l’hiver dernier. L’assureur couvre les mesures d’urgence et les dommages. Selon les estimations préliminaires, nous devrions recevoir entre 1 et 2 millions $ pour la reconstruction.

Donc au final, le coût pour la Ville de la démolition/construction aurait été entre 6,5 et 7,5 millions $.

Cependant, le plus bas soumissionnaire a mis une «condition» dans son offre qui, selon nos services juridiques, la rend non conforme.

Nous devons toujours montrer patte blanche. Petit rappel… Rapport du MAMOT.

L’offre du plus haut soumissionnaire ne comportait aucune condition, mais à plus de 10 millions incluant les taxes, c’est trop élevé par rapport au budget initialement prévu.

Nous reprenons alors tout le processus.

Le nouvel appel d’offres sera modifié pour y inclure des précisions qui viendront enlever toute ambiguïté quant à la dite condition. Il devrait être lancé d’ici quelques jours et le projet débutera un mois plus tard que prévu.