Laure Gaudreault, désignée comme personnage historique

Source: Répertoire du patrimoine culture du Québec

Le 8 mars dernier, pour la Journée internationale des droits des femmes, la ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française a désigné Mme Laure Gaudreault comme personnage historique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

L’avis public de désignation a été publié aujourd’hui dans le Journal Le Soleil.

Le pavillon Laure-Gaudreault de l’école des Pionniers de Saint-Augustin-de-Desmaures a été nommé en sa mémoire.

«Laure Gaudreault est née à La Malbaie le 25 octobre 1889.

Laure Gaudreault est une pionnière du syndicalisme dans le monde de l’éducation.

Elle reçoit son brevet d’enseignement en 1905 et devient institutrice dans une école du village des Éboulements. Elle enseigne ensuite dans plusieurs localités du comté de Charlevoix et à Chicoutimi.

À compter de 1927, elle collabore au journal Le Progrès du Saguenay, où elle dirige notamment la page féminine. Elle profite de cette tribune pour sensibiliser les lecteurs aux conditions de vie difficiles des institutrices rurales. Pour améliorer ces conditions, elle réunit les enseignantes de sa région et crée en 1936 l’Association catholique des institutrices rurales de Charlevoix. L’année suivante, elle fonde un regroupement d’associations régionales d’institutrices: la Fédération catholique des institutrices rurales.

En 1946, Laure Gaudreault contribue à l’unification des syndicats d’enseignants du Québec par la fondation de la Corporation des instituteurs et institutrices catholiques de la province de Québec. Elle assume la vice-présidence de cet organisme jusqu’en 1965. Elle défend également la cause des enseignants retraités en fondant, en 1961, l’Association des retraités de l’enseignement du Québec.

Elle est décédée le 19 janvier 1975 à Clermont.»

Mise au point du Maire: École Les Pionniers

« Bonjour,

Dans le dossier de l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault à Saint-Augustin-de-Desmaures, la Ville confirme que dès que nous aurons un protocole d’utilisation conjointe des locaux acceptable non seulement pour la clientèle scolaire (ce qui va de soi), mais aussi pour les citoyens qui paient, la somme de 1,7 M$ pourra être versée et le terrain cédé à la commission scolaire.

L’engagement de la Ville a toujours été conditionnel à la ratification d’un tel protocole au préalable, ce que nous n’avons toujours pas. Il fut une époque à Saint-Augustin-de-Desmaures où les choses se faisaient autrement, voire n’importe comment. Cette ère est révolue.

Par ailleurs, les membres du conseil municipal se réjouissent de la mobilisation des parents et élèves dans ce dossier qui devrait, souhaitons-le, contribuer à ce que ce dossier se règle rapidement.

Salutations,

Sylvain Juneau, Maire »

Mobilisation pour l’école des Pionniers

Ce soir, des gestionnaires, des enseignants, du personnel de soutien, des parents, et…

De jeunes adolescentes ont pris la parole courageusement devant une salle bondée et ont tenté d’influencer les décisions.

J’éprouve des sentiments partagés puisque j’ai appuyé une position que je croyais « juste » avec les informations dont je disposais, mais force est de constater qu’elle est impopulaire, et incompatible avec la situation et l’état d’avancement du projet.

En contrepartie, comme j’ai aimé voir la mobilisation des Augustinois. Une vraie participation citoyenne.

Le débat est émotif, mais nécessaire.

Dans ce dossier, il y a des éléments qui ne pouvaient être abordés dans le contexte de la période de questions. Il était préférable pour le Conseil d’être en mode écoute.

Pourquoi en sommes-nous rendus là aujourd’hui? Qu’est ce qui a manqué?

Je veux bien porter ma part de responsabilité en tant qu’élu, mais la démarche de tous les intervenants pourrait aussi être remise en question…

L’entente initiale signée par mes prédécesseurs et la résolution de 2016 prévoient une subvention « après » la signature d’un protocole entre l’école et la ville sur l’utilisation des gymnases et/ou locaux. Cette signature n’a jamais eu lieu.

Depuis 2 ans, les communications entre la ville, l’école et la commission scolaire sont quasi inexistantes, malgré le montage financier où la ville compte pour 20%.

L’école aurait déjà engagé 500 000$ sans parler sérieusement avec l’un de ses principaux « partenaires ».

Le nouveau conseil n’a jamais eu de présentation officielle du projet.

Dans les prochaines heures, les discussions se poursuivront et j’espère la meilleure des solutions.

Tous les partis impliqués devront faire des efforts…

Yannick LeBrasseur, Conseiller du district 3, là où se trouve l’école, papa de deux « Pionniers » et futurs écoliers de ce pavillon

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