Le lac Saint-Augustin

Au début de l’été, la chaleur accablante a été fatale pour des milliers de poissons du lac Saint-Augustin.

La nature s’est chargée de remettre à l’avant scène une triste réalité…

«Le lac Saint-Augustin se meure lentement en raison des nutriments et des sédiments qui migre de son bassin versant vers ses eaux. Les sédiments s’accumulent au fond du lac favorisant l’enracinement des plantes aquatiques. Les nutriments engendrent leur prolifération. Les plantes poussent puis meurent et les bactéries présentes les décomposent en matière organique, ce qui consomme l’oxygène dissous dans l’eau, au détriment des poissons.» – Source: CBLSA

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Pour renverser la vapeur, le Conseil de Bassin du Lac Saint-Augustin (CBLSA), qui oeuvre à la sauvegarde et à la mise en valeur du plan d’eau, compte sur la mobilisation de tous (des riverains, des propriétaires qui habitent dans le bassin versant, de tous les augustinois, des élus municipaux de Saint-Augustin-de-Desmaures et de la Ville de Québec, ainsi que des autorités gouvernementales) autour d’un plan d’action qui se déploie sous trois grands axes d’interventions:

  • Mise en oeuvre des recommandations de la diagnose du lac – cliquer sur ce lien pour plus d’informations, soit couper la route aux polluants qui proviennent de l’extérieur du lac;
  • Planifier des mesures d’atténuations et de corrections qui permettraient de gérer les sédiments accumulés depuis des décennies;
  • Mise en valeur du lac pour comprendre les enjeux et les actions nécessaires.

Le Lac Saint-Augustin est un joyau au coeur de notre ville.

C’est dans cette optique que je me suis impliqué en 2019 au sein du comité qui a jeté les bases de la refonte règlementaire du secteur Nord du Lac Saint-Augustin.

J’ai aussi participé à la campagne référendaire – actuellement sur pause en raison de l’urgence sanitaire – afin de présenter mes motivations pour les règlements de lotissement et de zonage proposés.

Le contrôle (par infiltration) des eaux de ruissellement qui limitera le déversement de polluants dans le lac, ainsi que la conservation des arbres et de la végétation – au besoin le reboisement – sont des moyens efficaces pour freiner la croissance des algues et la prolifération des cyanobactéries. Ces deux éléments sont l’essence même du règlement 2019-608 qui a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal et qui est sujet à l’approbation des citoyens du secteur Nord du Lac.

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Aujourd’hui, les riverains sont appelés à être les premiers acteurs de la revitalisation du lac Saint-Augustin et pour ma part, le règlement 2019-608 doit recevoir un appui convaincant des électeurs. Ensuite, pour avoir un impact déterminant sur la santé du lac, plusieurs autres actions (à l’étude) et des sommes importantes seront nécessaires. L’ensemble des citoyens de la Ville sera alors appelé à participer à la restauration, à la conservation et à la valorisation de ce «site écologique d’intérêt».

Bien que les riverains bénéficient directement des attributs du secteur, «de par son accessibilité, ses valeurs communautaires et sociales, ses potentiels récréatifs, éducatifs, patrimoniaux et historiques, assurer la pérennité et la qualité du lac Saint-Augustin représente un enjeu stratégique pour le développement de l’ensemble de la collectivité».

Assemblée générale annuelle du Conseil de Bassin du Lac Saint-Augustin (CBLSA)

Crédit photo: Michel CORBOZ

Le CBLSA tenait ce soir son assemblée générale annuelle «virtuelle». J’y ai assisté et j’en ai profité pour souligner l’importante contribution du conseil d’administration et des bénévoles impliqués dans les efforts de «revitalisation» du Lac Saint-Augustin.

Le weekend dernier, le lac Saint-Augustin faisait encore la manchette pour une situation bien regrettable.

La chaleur accablante des derniers jours a été fatale pour des milliers de poissons.

La nature s’est chargée de remettre à l’avant scène une triste réalité…

«Le lac Saint-Augustin se meure lentement en raison des nutriments et des sédiments qui migre de son bassin versant vers ses eaux. Les sédiments s’accumulent au fond du lac favorisant l’enracinement des plantes aquatiques. Les nutriments engendrent leur prolifération. Les plantes poussent puis meurent et les bactéries présentes les décomposent en matière organique, ce qui consomme l’oxygène dissous dans l’eau, au détriment des poissons.» – Source: CBLSA

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Pour plus de détails, je vous invite à consulter la section portant sur la «Diagnose du Lac» sur le site internet du CBLSA.

Pour renverser la vapeur, le CBLSA compte sur la mobilisation des riverains, des propriétaires qui habitent dans le bassin versant, de tous les augustinois, des élus municipaux de Saint-Augustin-de-Desmaures et de la Ville de Québec, ainsi que des autorités gouvernementales.

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Crédit photo: CBLSA

En 2019, plusieurs projets ont été mis de l’avant par le CBLSA:

  • Diffusion de la diagnose du lac (trois conférences);
  • Développement du concept de talus fleuri et sensibilisation aux fossés à l’état naturel;
  • Accompagnement des riverains qui désirent végétaliser les rives du lac;
  • Visite des marais épurateurs non-fonctionnels avec une firme d’ingénierie;
  • Implication dans des dossiers d’urbanisme dans le bassin versant;
  • Surveillance des algues bleu-vert;
  • Présentation de la démarche de revitalisation du lac à la VSAD et la VdQ;
  • Participation à la mise en place d’un comité tripartite (CBLSA – VSAD – VdQ);
  • Réalisation d’une estimation des coûts de remplacement des bouées/panneaux d’affichage de la limite de vitesse;
  • Corvée annuelle de nettoyage des rives et des alentours du lac;
  • Collaboration avec la SHSAD à la réalisation d’un panneau didactique au parc Riverain.

Le plan d’action 2020 est tout aussi complet et se déploie sous trois grands axes d’interventions:

  • Mise en oeuvre des recommandations de la diagnose du lac, soit couper la route aux polluants qui proviennent de l’extérieur du lac;
  • Planifier des mesures d’atténuations et de corrections qui permettraient de gérer les sédiments accumulés depuis des décennies;
  • Mise en valeur du lac pour comprendre les enjeux et les actions nécessaires.

Merci encore une fois aux membres du CBLSA!


Le Lac Saint-Augustin est un joyau au coeur de notre ville.

Il faut prendre les moyens pour protéger ces attributs écologiques.

C’est dans cette optique que je me suis impliqué en 2019 au sein du comité qui a jeté les bases de la refonte règlementaire du secteur Nord du Lac Saint-Augustin.

Saint-Augustin-de-Desmaures peut continuer son développement… mais jamais au détriment des milieux naturels, sans altérer notre «caractère rural» et tout en protégeant le patrimoine (ou du moins ce qu’il en reste). Ces principes me guident dans toutes les décisions  d’urbanisme.

Crédit photo: Patrick Couture

J’ai participé à la campagne référendaire – actuellement sur pause en raison de l’urgence sanitaire – afin de présenter mes motivations pour les règlements de lotissement et de zonage proposés.

Le contrôle (par infiltration) des eaux de ruissellement qui limitera le déversement de polluants dans le lac, ainsi que la conservation des arbres et de la végétation – au besoin le reboisement – sont des moyens efficaces pour freiner la croissance des algues et la prolifération des cyanobactéries.

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Les riverains ont été appelés à être les premiers acteurs du changement, mais un engagement «collectif» et un ensemble d’autres actions seront nécessaires pour avoir un niveau d’impact beaucoup plus efficient.

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Crédit photo: Journal de Québec / Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures

Relance de l’économie et gestion des actifs

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Aujourd’hui, avec une centaine de collègues des municipalités du Québec, j’ai participé à un webinaire à propos de la «gestion des actifs municipaux».

Les premiers ministres du Québec et du Canada ont déjà énoncé que la relance de l’économie suite à la crise de la Covid-19 se fera d’abord et avant tout par des investissements dans les infrastructures publiques. À noter que plus de 60% des infrastructures publiques sont municipales.

Je vous invite à écouter la vidéo ci-dessous d’une durée six minutes produite par la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM). Elle explique la nécessité pour les bons gestionnaires de «connaître l’état de ses actifs» qui sont dans le cas d’une municipalité:

  • le réseau routier, incluant les trottoirs et pistes cyclables;
  • les canalisations d’eaux potables et usées;
  • les bâtiments (centres communautaires, aréna, bibliothèque, gymnases, hôtel de ville, garage municipal, etc);
  • la flotte de véhicules;
  • les transports collectifs;
  • les parcs, les sentiers et les différents modules d’activités;
  • les outils de communications, dont les sites internet et les panneaux d’informations;
  • les bornes fontaines, les ponceaux, l’éclairage et tous les accessoires.

«Pour des raisons financières, nous tolérons en ce moment l’insatisfaction et la fin de vie de certains actifs. Il faut toutefois éviter de pelleter par en avant.»

La connaissance de l’état de nos actifs permet de définir les priorités afin de bien répondre aux besoins actuels des citoyens et à planifier l’accroissement futur de ces besoins.

Il existe déjà des programmes gouvernementaux qui nous permettent d’obtenir des subventions pour réaliser des économies lors de la mise à niveau des actifs (TECQ, RÉCIMFIMEAU). Ces dernières semaines, l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) et la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ont fait des représentations afin que les critères de ces programmes soient rapidement assouplis afin d’élargir l’admissibilité des projets des municipalités déjà inscrits dans leur plan d’immobilisations.

Pour être en mesure de toucher à ces subventions provinciales et fédérales, ce n’est pas le lendemain des annonces qu’il faudra commencer à se préparer, c’est aujourd’hui, car les programmes pourraient être contingentés, comme il l’a été pour le FEPTEU.

Dès maintenant, les bonnes pratiques sont:

  • de s’assurer d’avoir les ressources (humaines et matérielles) pour initier les activités menant à l’amélioration de la connaissance des actifs;
  • de préparer et mettre à jour les différents plans d’intervention et de priorisation;
  • de se tenir prêt à déposer des projets en effectuant une veille constante des programmes;
  • et bien sûr de respecter la capacité de payer des contribuables.

Si vous désirez en connaître un peu plus sur la gestion des actifs, voici différents liens:


Mes articles précédents sur le sujet de la relance:

La phase 2 des changements de parcours du RTC effective dès le 29 février

La phase 2 des changements de parcours annoncée par le RTC en octobre dernier sera effective dès le 29 février prochain.

Brièvement, dans le secteur centre (village), les parcours 92 et 292 ne passeront pas dans le parc industriel le matin en direction de Québec et le soir en direction de Saint-Augustin-de-Desmaures. Ceci devrait diminuer les temps de déplacements.

Pour le secteur Est (les Bocages), il y aura aussi un changement de tracé pour le 94 et la création d’un nouvel express, le 294.

Consulter le site et/ou l’application du RTC pour plus de détails.