Sécurité Routière – Passer des bonnes intentions aux actes…

Dans le cadre de l’élaboration de sa stratégie en sécurité routière, la Ville de Québec a préparé une carte dynamique des relevés de vitesse réalisés durant la période 2012-2019. Un point rouge indique que la vitesse est non respectée (calculée selon le 85e percentile). Il y a quelques données prises à Saint-Augustin-de-Desmaures et sur certains chemins qui traversent les deux municipalités, comme Notre-Dame, les rangs Saint-Ange/Saint-Denis qui aboutissent au rang des Mines et la rue Jean-Charles-Cantin. Voir ci-dessous quelques captures d’écran (cliquer sur les images pour agrandir).

Source: Carte dynamique – Ville de Québec

Vous observez la prédominance des points rouges dans les quartiers résidentiels, donc des excès de vitesse. La plupart de ces rues sont actuellement à 50 km/h ou plus.

Cette problématique est commune et récemment des municipalités de tous les coins du Québec sont passées des bonnes intentions aux actes en agissant pour la sécurité routière…

23 juin 2020 – Les élus de la ville de Saint-Félicien ont déposé un projet de règlement afin de fixer la limite de vitesse à 40 km/h dans les quartiers résidentiels, lors de la séance du conseil tenue lundi soir. Plus de détails…

23 juin 2020 – Longueuil accueillera un projet pilote de jeu libre dans les rues. Les citoyens de la ville de Longueuil vont pouvoir suggérer des rues aptes à accueillir le projet pilote de jeux libres dans la rue. Plus de détails…

17 juin 2020 – La Municipalité de Saint-Félix-de-Valois procède actuellement à plusieurs changements de signalisation de limitation de vitesse. De nouvelles zones limitées à 30 km/h seront ajoutées aux abords des parcs municipaux. Depuis les dernières années, nous avons fait de la sécurité routière une priorité, affirme Audrey Boisjoly, mairesse de Saint-Félix-de-Valois. Nous avons procédé à la diminution de vitesse à quelques endroits pour assurer une plus grande sécurité aux citoyens et favoriser les déplacements actifs. Plus de détails…

15 juin 2020 – La Ville de Saint-Hyacinthe réduira la limite de vitesse sur une trentaine de rues et a ajouté 144 traverses pour piétons afin d’offrir un accès sécurisé aux écoles, parcs et centres communautaires. C’est pour faire en sorte de mieux sécuriser les piétons, cyclistes et favoriser une meilleure cohabitation avec les automobilistes. Plus de détails…

10 juin 2020 – Le projet des élus de Châteauguay de réduire la vitesse permise dans plusieurs rues de la municipalité a franchi une nouvelle étape le 8 juin. Réuni en assemblée spéciale virtuelle, le conseil a adopté un premier projet de règlement à cet effet. Celui-ci prévoit abaisser la limite à 40 km/h dans toutes les rues résidentielles et à 30 km/h sur les routes offrant une vue panoramique sur la rivière Châteauguay, soit les boulevards D’Youville, Salaberry Sud et Salaberry Nord ainsi que le chemin de la Haute-Rivière. Plus de détails…

2 juin 2020 – La limite de vitesse sera abaissée à 40 km/h dans quatre nouveaux quartiers de Victoriaville. On veut ainsi sécuriser les déplacements de tous les usagers de la route. Des mesures d’atténuation seront installées comme du marquage au sol, des bollards, des îlots temporaires et des dos d’âne. Plus de détails…

27 mai 2020 – Shawinigan comptera bientôt 189 rues où la vitesse maximale sera de 40 km/h. Lors de leur dernière séance du conseil le 12 mai, les élus ont adopté une résolution décrétant l’abaissement de la vitesse de 50 à 40 km/h sur 53 nouveaux tronçons. Plus de détails…

25 mai 2020 – Avec la saison estivale qui s’annonce, les élus de Saguenay remarquent une recrudescence des excès de vitesse sur le territoire de la ville. Aussi croient-ils qu’une campagne de sensibilisation devrait être déployée afin que les citoyens prennent conscience de l’importance du respect des limites de vitesse et des traverses piétonnes. Le sujet a été abordé dans le cadre de la séance extraordinaire du conseil, lundi après-midi. Alors que les conseillers municipaux reçoivent quotidiennement de nombreuses plaintes de la part des citoyens de leur district respectif, l’idée de déployer une campagne de sensibilisation a été proposée à Josée Néron, mairesse de Saguenay. Plus de détails…

28 janvier 2020 – Après trois ans d’analyses et de consultations, la Ville de Gatineau s’apprête à lancer son fameux projet pilote visant à permettre aux enfants de jouer dans certaines rues en toute légalité. Les jeunes Gatinois deviendront, cet été, les premiers résidents d’une grande ville au Québec à obtenir ce droit. Plus de détails…

17 janvier 2020 – Dès le 10 février prochain, une nouvelle limite de vitesse fixée à 40 km/h entrera en vigueur sur trois grandes artères du territoire de Rosemère, soit le chemin de la Grande-Côte, le boulevard Roland-Durand et la montée Lesage. Cette modification a été mise en place dans le but d’accroître la sécurité des citoyens qui circulent sur ces routes, comme les automobilistes, les piétons et les cyclistes. Plus de détails…

17 octobre 2019 – Les automobilistes sont invités à lever le pied un peu plus à Pont-Rouge. La Ville abaisse de 50 à 40 km/h la limite de vitesse dans sa zone urbaine et ses quartiers résidentiels. La Ville a lancé ce matin une campagne de sensibilisation sous le thème «Ma sécurité, ta responsabilité» afin d’informer tous les usagers de la route du changement de vitesse qui entre en vigueur. Plus de détails…

7 octobre 2019 – Rues résidentielles: «On doit tous ralentir», lance LabeaumeLa Ville baissera la vitesse à 30 ou 40 km/h dans les rues résidentielles. Plus de détails…

3 septembre 2019 – La limite de vitesse dans les quartiers résidentiels de Repentigny est désormais de 40 km/h. On suit ainsi la tendance en place depuis quelques années dans plusieurs municipalités au pays. Aux abords des parcs, la limite sera de 30 km/h. Sur les grandes artères, pas de changements, la limite demeure à 50 km/h, à l’exception du boulevard de La Rochelle et une partie du boulevard L’Assomption à l’est du boulevard Brien, où la limite devient 40 km/h. Plus de détails…


Dans les quartiers résidentiels, près des parcs et aux abords des écoles …

Visiter la page ledistrict3.com/strategie pour suivre l’évolution du dossier à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Vitesse élevée, traverses piétonnes non respectées, signalements à la police, stratégie de sécurité routière

Il est primordial de dénoncer les situations et les comportements inadéquats dans votre quartier. Prenez en note le numéro d’immatriculation et remplissez le formulaire au choix, anonymement ou en vous identifiant.

Voici le lien pour dénoncer une situation non urgente à la police de Québec:
https://www.ville.quebec.qc.ca/nous_joindre/formulaire/police.

Suivez mes actions en sécurité routière:
https://ledistrict3.com/bilan-et-prochaines-actions-pour-la-securite-routiere.

Semaine de l’action bénévole

Du 19 au 25 avril, c’est la Semaine de l’action bénévole!

Sans bénévole, Saint-Augustin-de-Desmaures serait privée de nombreux services et activités.

Plus que jamais, nous avons besoin de vous, maintenant, et pour la suite…

MERCI pour tout le temps consacré à notre communauté!


«Le bénévolat, ce n’est pas seulement un don. C’est une expérience qui va au-delà de sa contribution et de la tâche accomplie.»

Le bénévolat, c’est:

  • Aider, rendre service, redonner;
  • Appuyer une cause;
  • Constituer un réseau, socialiser, échanger;
  • Développer un sentiment d’appartenance;
  • Découvrir ses points forts;
  • Réaliser un projet qui nous est cher;
  • Améliorer son bien-être ou sa santé;
  • Suivre ou montrer l’exemple.

«Bien que le bénévolat soit une forme de service, plusieurs bénévoles soutiennent qu’ils reçoivent plus qu’ils ne donnent. De la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences à l’établissement de liens personnels profonds et significatifs, la magie du bénévolat est telle qu’elle crée une valeur socio-économique pour tous.»

Cliquer sur les images pour agrandir…

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur ledistrict3.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

Cliquer pour consulter le texte complet

«…

Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

… »

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation