Info-Travaux

Des travaux de pavage débuteront sous peu et ils s’échelonneront jusqu’à la fin octobre.

C’est un investissement de près de 3,2 million $ nécessaire afin de maintenir notre réseau routier dans un état acceptable.

Ce ne sont pas moins de 13 tronçons de rues qui subiront une mise à niveau dont l’ordre de priorité est déterminé selon un plan d’intervention (gestion des actifs).

Dans notre quartier, il y aura donc des travaux sur la rue Jean-Juneau entre la rue du Charron et la rue des artisans.

Soyons prudents et respectons la signalisation pour la sécurité de tous.

Surplus de 25,5 millions? Oui, mais…

Le tourbillon des chiffres

Un surplus de 25,6 millions $ pour l’année 2019. Si l’on ajoute les surplus cumulés des années antérieures, nous avons en banque  41,4 millions $.

Toutefois, les montants ci-dessous sont déjà engagés ou affectés, donc non disponibles:

20 750 000 $

  • 3,5 millions $ à rembourser à la Ville de Québec pour le programme TECQ (Saint-Augustin-de-Desmaures sert de boîte postale / le gouvernement a remis ce montant à la VSAD et nous le retournons à la VdQ);
  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est (à noter que le montant de construction est de 10 millions $, mais une subvention de 3,2 millions $ nous a été octroyée par le MAMH et celle-ci sera versée ultérieurement);
  • 0,85 million $ pour l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault;
  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020.

Ensuite, certaines dépenses sont déjà planifiées ou prévisibles:

20 880 000 $

  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;
  • 0,2 million $ pour le déficit d’agglomération de 2019;
  • 1,6 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2020 (COVID-19);
  • 0,8 million $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2021 (COVID-19);
  • 0,88 million $ (prévision) pour le gel de taxes en 2021 prôné par le maire (que j’appuie);
  • 11,8 millions $ de financement du PQI 2020-2024 adopté au budget 2020.

La somme des engagements/affectations et des dépenses prévues est de 41,6 millions $.

En conclusion, les engagements/affectations et dépenses prévues = les surplus cumulés.

Sous un autre angle…

Dans le budget 2020 et le PQI 2020-2024 adoptés en décembre par le conseil, on retrouve les engagements et dépenses suivants:

Budget – Remboursement dette

  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020;
  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;

PQI

  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est.

Ces engagements totalisent 22 millions $, alors que le surplus cumulés connus n’étaient que de 15,8 millions $. En fait, nous savions lors de la préparation du budget que nous allions recevoir des montants approximatifs pour les reconnaissances de la Ville de Québec, les assurances du CJMR et des revenus de la vente de terrains. C’est donc dire qu’une partie des surplus de 2019, soit 6,2 millions (9,4 M$ + 5,6 M$ + 7 M$ – 15,8 M$), était déjà prévue d’être dépensée. Si on parle d’argent neuf, on parle alors de 15,9 M$ (25,6 M$ – 3,5 M$ TECQ – 6,2 M$).

En refermant la boucle, ce 15,9 M$ pourrait permettre de financer le PQI à 100%, les déficits de l’agglomération et un gel de taxes en 2021, sans compromettre les objectifs de…

Rembourser la dette et de baisser les taxes rapidement,

Sans compromettre le futur en pelletant par en avant.

Les experts sont d’avis que la crise économique actuelle et les conséquences de la pandémie se feront sentir longtemps. En ce moment, les gouvernements interviennent massivement pour soutenir et relancer l’économie. Ensuite, ce sera le difficile retour à l’équilibre budgétaire. Il est donc primordial de ne pas relâcher maintenant (remboursement de la dette et paiement comptant d’immobilisations), de profiter des investissements du fédéral et provincial et ainsi, libérer de la marge de manœuvre pour alléger le fardeau des payeurs de taxes dès que possible, avant les augmentations d’impôts…

Sur les traces du Maire Juneau qui assure le leadership du plan de redressement des finances de notre Ville, avec quelques collègues du conseil, c’est ce que nous prônons.

Faits saillants des états financiers 2019

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a déposé ce soir en séance du conseil ses états financiers vérifiés.

Les états financiers donnent le portrait de notre situation financière au 31 décembre 2019.

Les faits saillants

Le surplus 2019 est de 25 584 921$.

Les principaux revenus excédentaires aux prévisions budgétaires 2019 sont:

  • 6,2 M$ en ventes de terrains;
  • 4,1 M$ en reconnaissances de la Ville de Québec (litige quote-part);
  • 1,1 M$ en crédit de la quote-part 2019 suite aux reconnaissances de la Ville de Québec (litige quote-part);
  • 1,8 M$ de l’assureur pour l’effondrement partiel du CJMR;
  • 0,5 M$ en placements temporaires;
  • 1,2 M$ en droits de mutation (2 transactions commerciales majeures en fin d’année);
  • 3,6 M$ en revenus de taxes supplémentaires (nouvelles tours à condos et industries);
  • 3,5 M$ versés à Saint-Augustin-de-Desmaures pour la TECQ de l’agglomération de Québec, mais ce montant sera à rembourser entièrement à la Ville de Québec.

Total des revenus excédentaires: environ 22 millions $

Les principales dépenses non-réalisées en 2019 sont:

  • 2 M$ en salaires plus avantages sociaux non dotés;
  • 1,4 M$ en honoraires professionnels non utilisées.

Total des dépenses non-réalisées: environ 3,4 M$

Tous les montants ci-dessus ont été arrondis et quelques montants moins significatifs n’ont pas été mentionnés.

Au net, si l’on soustrait le montant TECQ qui devra être remboursé à Québec, c’est un montant d’environ 22 millions $ qui s’ajoute aux surplus cumulés restants des années antérieures de 15,8 millions $.

Les surplus cumulés seront donc d’environ 38 millions $.

À noter que la Ville a déjà plusieurs engagements et certaines dépenses prévisibles:

  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est;
  • 850 000 $ pour l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault;
  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020;
  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;
  • 200 000$ pour le déficit d’agglomération de 2019;
  • 1,6 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2020 (COVID-19);
  • 0,8 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2021 (COVID-19);
  • 880 000 $ (prévision) pour le gel de taxes en 2021 prôné par le maire (que j’appuie);
  • 12 millions $ de financement du PQI 2020-2024 adopté au budget 2020.

Les engagements et dépenses planifiées ci-dessus totalisent plus de 38 millions $.

Il y a eu une croissance marquée des revenus de taxation. Il faut se rappeler que le mécanisme de calcul de quote-part prend en compte la richesse foncière. Il faut donc s’attendre, en plus des déficits éventuels, que la quote-part d’agglomération sera aussi à la hausse.

La dette continue de diminuer

  • Au 31 décembre 2019, la dette nette était de 77,3 millions (taux d’endettement de 253%);
  • Avec le remboursement en capital et les remboursements anticipés de 2020 et 2021, le taux d’endettement devrait se situer près des 185% d’ici la fin du présent mandat. L’objectif est d’avoir un taux d’endettement entre 100% et 125%.

Gel de taxes possible en 2021

Le weekend dernier, j’ai donné mon appui au maire qui prône un gel de taxes pour l’année 2021. Cette mesure a un coût estimé de 880 000$ par année. Je crois qu’avec les résultats des états financiers 2019, et les prévisions conservatrices, il est possible d’envisager un gel de taxes au delà de 2021, tout en continuant d’investir pour maintenir nos actifs en bon état. Je pourrai me  positionner définitivement lors de la préparation du prochain budget à l’automne.

Maintenir les actifs = Maintenir les services

Nous devons continuer à réparer nos routes fissurées, entretenir nos bâtiments vieillissants, changer les fenêtres, réparer le toit, remplacer les conduites d’aqueducs et d’égouts en fin de vie, mettre aux normes le garage municipal, mettre à niveau certains parcs et construire des trottoirs pour plus de sécurité.

Nos deux premiers ministres, M. Legault et M. Trudeau, l’ont déjà affirmé…

«La relance économique passera par des investissements massifs dans les infrastructures publiques. Plus de 60% des infrastructures publiques sont dans les municipalités. Chaque dollar dépensé en infrastructures publiques génère 1,65$ de retombées économiques.»

Il faut donc se tenir prêt, préparer nos plans d’intervention et profiter des différents programmes qui seront à notre portée. Ainsi, nous parviendrons à notre objectif ultime…

Baisser les taxes plus rapidement, sans hypothéquer à nouveau le futur

Finalement, nous sommes toujours en attente du jugement de l’appel dans le litige avec la Ville de Québec sur la quote-part. Encore une fois, un règlement positif nous permettra d’accélérer encore plus la baisse de taxes.

Yannick LeBrasseur
Conseiller municipal indépendant du district no 3

L’épreuve des faits : quote-part ou immobilisations ?

Affirmation :

«Les problèmes financiers de Saint-Augustin sont dus à l’augmentation fulgurante de la quote-part d’agglomération.»

Vérification :


Sources : Rapports financiers 2011 à 2016 de la Ville de St-Augustin-de-Desmaures.

La quote-part est la portion des coûts des services offerts par l’agglomération que les citoyens de St-Augustin (SAD) doivent assumer.
Ces services inclus la police, les pompiers, le traitement d’eau potable et des eaux usées, l’élimination des déchets, la cour municipale, l’évaluation foncière, la sécurité civile, le logement social, etc.

Les services de proximité sont assumés à 100% par SAD.
Ces services inclus le déneigement, les loisirs, la culture, la collecte des déchets, l’entretien des parcs, les brigadiers, les canalisations d’eau, etc.
Les coûts de fonctionnement de la bibliothèque, du complexe multifonctionnel, des locaux communautaires, de l’hôtel de ville, etc., sont aussi des dépenses de proximité.

Les immobilisations sont des actifs, des éléments ayant une valeur économique positive future pour la ville, qui sert une activité de façon durable et qui ne se consomme pas par le premier usage.  Le pavage d’une route, la mise à niveau du réseau d’aqueduc et d’égouts, la construction ou la rénovation d’un bâtiment, l’aménagement d’un parc, etc., en sont quelques exemples.
Les immobilisation sont financées (emprunts) ou payées comptants (affectation de surplus).

Il est vrai que la quote-part d’agglomération augmente substantiellement chaque année.
Cependant nos dépenses de proximité suivent aussi cette tendance…
Et que dire de nos immobilisations !!!
En 2013, nous avons dépensés 43.7 M$ en immobilisations.
En 2014, nous avons dépensés 29.2 M$ en immobilisations.
À noter que l’augmentation de 25% des taxes a été annoncée en décembre 2014 (budget de 2015).

Nos dépenses en immobilisations ont un impact certain sur notre situation financière, car le paiement capital et intérêts de la dette représente aujourd’hui le tiers du budget.

En 2016, nous avons dépensés seulement 2.3 M$ en immobilisations.
Nos revenus sont devenus supérieurs à la somme des dépenses.
Nous pouvons donc espérer à partir de maintenant rembourser notre dette.

J’ai confiance en l’avenir de notre Ville.