Rectification de certains propos qui circulent sur l’aide financière à l’école Laure-Gaudreault

1.
La tenue d’un registre de signatures pouvant menée à un référendum est une obligation légale (projet de loi 122). Depuis le 16 juin 2017, lorsqu’une ville conclut des ententes qui implique des sommes importantes comme dans le cas qui nous concerne, ces ententes doivent être «soumis à l’approbation des personnes habiles à voter».

2.
La majorité des élus ne souhaite pas de référendum et je suis convaincu que les augustinois approuvent «massivement» le projet.

3.
Le ministère de l’éducation a accordé une subvention de 3M$
au projet. La commission scolaire y investie 5M$.

4.
L’aide financière de 1,7M$ et la cession du terrain permettent à la
 Ville d’avoir un accès minimal et garanti aux gymnases et aux locaux: 30 heures de septembre à juin et de 60 heures durant la relâche estivale. Actuellement, la Ville n’a aucun gymnase.

5.
415 élèves (secondaires 1 à 5) fréquentent Laure-Gaudreault. Les districts 1, 2 et 3 sont approximativement également représentés parmi la clientèle étudiante (environ 30% chacun) et 5 à 10 % proviennent des districts 4, 5 et 6.

6.
Il peut être économiquement avantageux de conclure de bonnes ententes avec des partenaires locaux
, tel que la Commission scolaire des Découvreurs.

Les co-investissements se font ailleurs.

Voici 5 exemples:
Ville de Québec et l’École Rochebelle;
Ville de Québec et nouveau gymnase à l’école primaire des Écrivains;
Ville de Lévis et l’école Notre-Dame-d’Etchemin;
Ville de Saint-Constant et l’école Jacques-Leber;
Ville de Saint-Basile et l’école de la Mosaïque.

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