Covid-19 – Les augustinois actifs à la maison

Les consignes sont de demeurer chez soi et de ne pas tenir ou participer à des rassemblements.

Pendant cette période de confinement, le service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire désire soutenir les augustinois.

Une page web qui vous propose plusieurs activités à faire à la maison a été mise en ligne à l’adresse vsad.ca/actifalamaison.

Il y a aussi plusieurs publications sur la page Facebook du Complexe sportif: http://www.facebook.com/VSADComplexesportif.

Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges.

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur ledistrict3.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

Cliquer pour consulter le texte complet

«…

Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

… »

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

Rectification des faits

«Le réfection du CJMR était potentiellement admissible à une subvention dans le cadre du programme RÉCIM»

Non !

  1. Le programme n’existait pas lorsque la décision a été prise de démolir et reconstruire un nouveau complexe communautaire. Seulement pour la mise aux normes de la RBQ et les travaux urgents à faire au CJMR, le montant du nouveau projet de 3,8 millions$ aurait été largement dépassé;
  2. Si le programme avait existé, il aurait fallu payer la différence entre la subvention et les coûts de rénovation restants évalués à 25 millions$ en 2017. Or, la subvention est plafonnée à 5 millions $. Donc le coût aurait été d’au moins 20 millions $ pour les contribuables augustinois, alors que le projet actuel ne coûtera que 3,8 millions$;
  3. Les 3,2 millions$ économisés permettront de rembourser la dette, d’atteindre notre objectif plus rapidement et revenir à un compte de taxes normal plus tôt;
  4. À noter que la dette actuelle du CJMR est toujours d’environ 8 millions$.

Un nouveau centre communautaire multifonctionnel

Le projet est lancé!

Ce soir en séance, le conseil a confirmé le contrat de démolition, conception et construction du nouveau centre communautaire multifonctionnel secteur Est (CCMSE) pour un montant de 8,75 millions $ (excluant les taxes) à l’entreprise «Ronam Constructions inc».

Je vous invite à consulter le site web de l’entrepreneur et de constater leur expertise:

http://www.ronam.com/constructions/institutionnelles/133-complexe-aquatique-multifonctionnel- de-la-ville-de-levis.html.

Le nouveau bâtiment sera composé de locaux polyvalents et d’un gymnase.

Les organismes et les sportifs pourront y faire leur entrée au printemps 2021.

Bien communiquer.  Bien gérer les risques.

Un gestionnaire de projet a aussi été nommé dans le cadre de la construction de ce nouveau bâtiment (72 085$ excluant les taxes). C’est la firme «Les Services EXP inc» qui assumera ce mandat qui consiste essentiellement à faire le lien entre l’entrepreneur et la Ville (bien communiquer) et s’assurer de l’atteinte des objectifs techniques et budgétaires (bien gérer les risques).

Subvention de 3,25 millions $ du MAMH

Suite à la demande déposée avant Noël, la Ville a la confirmation qu’une subvention* de 3,25 millions $ sera accordée par le ministère des affaires municipales et de l’habitation pour la construction du nouveau bâtiment.

Une mention spéciale à notre directrice générale et son équipe pour être à l’affût des programmes d’aide gouvernementale et pour avoir soumis un dossier complet du projet dans un très court délai.

Merci à la ministre des affaires municipales et de l’habitation, Mme Laforest d’avoir considéré notre demande. Merci au soutien de notre député, Mme Guilbault.

Conséquemment, les 3,25 millions $ économisés nous permettrons de rembourser la dette plus rapidement, laquelle est actuellement de plus de 8 millions $ pour le CCJMR.

*Dans le cadre du programme RÉfection et Construction des Infrastructures Municipales (RÉCIM).

Indemnisation de 2,1 millions $

Suite à l’affaissement partiel du CCJMR, l’indemnisation d’assurance a été évaluée à 2,164 millions $. Le conseil a accepté ce montant qui sera payé en 2 versements (70% dans les prochaines semaines et 30% à la fin de la construction du nouveau bâtiment).

Montage financier*

Ronam Constructions inc. + 9 187 000 $
Les Services EXP inc. + 75 000 $
Subvention MAMH – 3 250 000 $
Indemnisation de d’assurance – 2 164 000 $
Total   3 848 000 $

*Les taxes nettes sont d’environ 5% pour une ville (facteur = 1.049875).

Journée «Tuques et bas de laine»

Cliquer sur les photos pour agrandir…

Samedi dernier, c’était la «Journée tuques et bas de laine» au centre sociorécréatif Les Bocages. Jeux gonflables, maquillage, fatbike, mini-hockey, hockey sur luge paralympique, tours de poney, tente scout, chocolat chaud, …

Il y en avait pour tous les goûts et les augustinois étaient au rendez-vous.

Bravo à toute l’équipe des loisirs et merci aux organismes partenaires!

Crédit photo: VSAD, MDJ, Hockey CRSA, Jean Simard District 2